Beat Roth

| Questions personnelles | Questions professionnelles
 

Professeur ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine de l’UNIL
Chef du Service d’urologie du CHUV

Questions personnelles

Petit, vous vouliez être…?
Paysan, comme mon grand-père.

Le livre qui vous accompagne?
Je lis surtout des polars: cela m’aide à m’endormir.

La musique que vous aimez?
Le punk rock, j’en ai beaucoup écouté.

Une ou un artiste qui vous inspire?
Picasso. Ses dessins surtout.

La ville de vos rêves?
Dublin.

Êtes-vous plutôt salé ou sucré?
Salé… et sucré!

La qualité que vous appréciez le plus chez les autres?
L’honnêteté.

Votre principal défaut?
Je suis assez inquiet.

La fleur que vous aimez?
La tulipe.

Si vous étiez un animal?
Un serpent.

Avez-vous un dada, un hobby?
Le sport. J’ai fait beaucoup de foot, mais avec l’âge je me mets au jogging et au tennis.

Quel don souhaiteriez-vous posséder?
La peinture.

Votre héros, votre héroïne dans la fiction?
Achille.

Une personnalité actuelle qui vous inspire?
Mes parents.

Si vous aviez une machine à remonter le temps, à quelle époque iriez-vous?
Nulle part, je resterai ici et maintenant.

Avez-vous un slogan, une devise personnelle?
Il faut travailler pour réussir.

Comment aimeriez-vous mourir?
Sans douleur.

Quelle forme de spiritualité vous inspire?
Aucune en particulier.

La découverte la plus importante dans l’histoire de l’Humanité?
L’électricité.

Une cause pour laquelle vous être prêt à vous battre?
Ma famille.

Questions professionnelles

Un facteur, une rencontre qui a déterminé votre carrière?
Ma première idée était de faire médecine interne. Mais durant mon assistanat à Olten, mon chef m’a dit que je ferai un bon chirurgien… et voilà!

Et si c’était à refaire?
Toujours l’urologie, si je faisais médecine. Sinon, quelque chose de manuel.

Dans dix ans, vous vous verriez bien...?
J’espère que j’aurais toujours le même plaisir à faire mon travail.

En deux mots, pour vous, le CHUV c’est…?
Comme à la maison! On retrouve l’ambiance, la qualité de collaboration de plus petits hôpitaux.

Comment définiriez-vous les défis actuels de la formation, de la transmission du savoir?
Il faut mettre l’accent sur l’interaction avec les étudiants, la présentation de cas, les questions, etc. Ce qui est problématique avec l’enseignement à distance.

Entre recherche fondamentale et appliquée, où vous situez-vous?
Du côté de la recherche clinique, appliquée: je veux répondre à des questions pratiques.

Un objet qui vous accompagne depuis le début de votre carrière?
Une peinture naïve faite en Tanzanie, construite autour de mon nom. C’est un cadeau qui date de mon passage en médecine tropicale à Bâle, où nous travaillions avec la Tanzanie.

Les principaux défis qui attendent votre discipline dans les années à venir?
Je pense que nous allons au-devant d’un conflit entre les secteurs privé et public. Les hôpitaux universitaires sont de plus en plus appelés à gérer les complications des patients opérés dans le privé. La tendance, c’est que le niveau global de complexité va augmenter dans les hôpitaux universitaires, tandis que les opérations les moins complexes seront de plus en plus prises en charge par les privés. C'est là qu'un «gap» s’ouvre: comment enseigner ces opérations complexes si elles ne peuvent pas être basées sur des opérations plus légères?

Dans votre domaine de compétences, quel projet vous tient particulièrement à cœur?
Que ma clinique soit la meilleure de Suisse, surtout pour la formation.

Par Nicolas Berlie - Communication FBM
4 mai 2021

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© Gilles Weber, CHUV

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